LES VOYAGES DE DS
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MA ROUTE DE LA SOIE : DE LA TURQUIE A LA CHINE

Bonjour,

Me voilà sur le point de repartir ou plutôt de partir vers l'Asie centrale. L'an dernier, j'ai du faire demi-tour pour cause de maladie. Cette fois-ci aucune excuse ne sera tolérée. Je pars le 01 mars pour Istanbul. Ce voyage me conduira d'Istanbul à Shanghai via l'Iran, le Tukménistan, l' Ouzbekistan, le Kazakhstan et un bout de la Chine . La course aux visas est terminée, je les ai presque tous ; Le sac est fait, la caméra chargée. Me voilà prête à partir.

A bientôt pour la suite...

 

 


Publié à 21:00, le 29/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Turquie
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ISTANBUL

 

 

Le voyage s'est bien passé, malgré 1h de retard. J'avais réservé une navette pour m'emmener de l'aéroport à mon hôtel réservé sur internet,et  le chauffeur est là, à m'attendre moi, et 2 autres personnes venant de Milan. 2 messieurs en weekendprolongé à Istanbul.Ils sont déjà étonnés de la propreté de la ville et moi aussi.Notre hôtel est le Star Holiday Hotel, nom qui fait révêr mais cela s'arrête là.

Internet n'est pas toujours fiable ou plutôt l'hôtel s'est mis un 3 étoiles alors que c'est un 1 étoile et en plein travaux. Il est plus de 1h30 du matin et je n'ai pas vraiment envie de me plaindre mais j'ai décidé de changer d'hôtel dés le lendemain. Malgré la situation de l'hôtel en plein centre de la vieille ville, c'est très calme mais j'ai quand même très mal dormi.

Dés 8h après le café matinal, je pars à la recherche d'un autre hôtel, ce qui est très facile, ils sont les uns à côté des autres.

Le nouveau qui s'appelle AND HOTEL est très bien, un peu plus cher 45 euros au lieu des 25 euros du précédent mais rien à voir, avec le petit déjeuner buffet inclus, copieux mais c'est pas vraiment mon truc de manger des olives, fromage blanc de brebis je crois, et pleins de bonnes autres choses dés le matin.

 

 

Cest ma nouvelle chambre d'hôtel. J'ai même le Wifi  gratuit dans le hall. C'est de là que j'écris ... La connection est pas toujours géniale mais bon, c'est mieux que rien...

Je trouve que cette partie de la ville n'a pas tellement changé depuis ma dernière visite, il y a 4 ou 5 ans. Beaucoup de touristes mais c'est encore la basse saison. Par contre, ici la clope n'a pas fait l'objet de loi d'interdiction. C'est une infection.Il va falloir que je m'y habitue, cela va empirer en allant vers l'Asie centrale. Le pire c'est qu'il n'y a pas que les hommes, les femmes aussi et pas les plus jeunes.C'est même la génération cinquantenaire; C'était peut-être leur manière à elles d'être féministes.

Bon, c'est tout pour aujourd'hui, je vais me coucher. C'est la vue de ma chambre selon le temps.

 

      

 

 

 



Publié à 01:20, le 28/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Istanbul
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SUR LE CHEMIN DE BEYOGLU

Beyoglu est un quartier d'Istanbul qu'il faut mériter car ça monte dur, surtout la première partie. En plus la route n'est pas en bonne état et les voitures qui descendent en sens unique n'arrangent pas l'ascension. Il pleut et ça glisse.C'est un peu le quartier branché avec boutiques et restaurants, cafés...Avant d'atteindre Beyoglu, de la vieille ville, il faut traverser le pont de Galata ou le weekend, des amateurs pêcheurs s'essayent à attrapper du poisson. Voici 3 vues de Beyoglu, de l'autre côté du pont.

 

 

     

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

   

 

 

 

 

 

 

Je n'ai pas pris de photos à Beyoglu car il pleuvait trop et c'était essentiellement des cafés et autres modernités de nos villes. Juste 2 photos d' une église et d' une fontaine asséchée avec des écritures arabes.

 

       

 

 

Demain, je pars pour Ankara. Je me suis rendue à la gare routière aujourd'hui  en prenant le tram et le métro, pour acheter mon billet. Le métro est basique, il n'y a que 2 lignes, on utilise plus les minibus et le tram. Il faut 6 h pour aller à Ankara.

Départ à 9h30... Les bus ont l'air super confortable,

il y a tous les prix, j'ai pris celui à 30 Lires, on m'a proposé 58, 20 et 30. C'est une compagnie nationale, plus fiable.

 

      

 

 

 

 



Publié à 01:20, le 27/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Istanbul
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ANKARA

Après un voyage super agréable, me voici arrivée à Ankara.

Je n'ai pas vraiment fait de rencontre, si ce n'est ma compagne de voyage , femme d'un certain âge. Nous avons utilisé le langage international du sourire. Le service était impéccable, boissons chaudes à volonté, petit encas pour le déjeuner et stop dans un restaurant très correct pour ceux qui voulaient un repas plus copieux.

A la gare, ils m'avaient vanté leur compagnie en disant Mercedez , good...Parce que l'anglais, ce n'est pas encore çà. A part à Istanbul, l'anglais n'est pas encore très maîtrisée.

J'ai pris un taxi pour aller à l'hôtel, je n'avais pas envie de me prendre la tête avec des bus. Encore trop cher pour moi,50 lires environ 26 euros la chambre. Je vais me ruiner avant d'arriver en Iran. Le quartier ne m'a pas l'air très intéressant, je suis dans la rue des salles de bain, on vend que du matériel pour salle de bain ou des salles de bain. Mais, bon c'est dimanche, on peut pas s'attendre à mieux.

J'ai le wifi dans ma chambre et cela marche mieux qu'à Istanbul et c'est GRATUIT.Une petite photo de ma chambre, qui est pas mal. Je me suis déjà un peu étalée. 

 

 

 

 

Ankara est vraiment à l'opposé d'Istanbul, peu de choses à voir et très moderne. Elle a été entièrement dédié au souvenir d'Ataturk, créateur du pays. C'est la capitale de la Turquie, je l'avais oublié. Ici il fait déjà plus frais, 7 degrés en matinée, avec un vent glacial. On pouvait voir les montagnes enneigées sur le chemin d'Ankara. La ville est toute en longueur, ça monte et ça descend. C'est bon pour les jambes. Partout il y a des statues dédiées à Ataturk, la ville n'a pas le charme d'Istanbul.

Les gens courrent ici, c'est une vraie différence. Malgré le peu de poubelles dans les rues, c'est super propre, c'est étonnant car il y a des vendeurs ambulants partout, des  vendeurs de tout. Des vendeurs de pain.  Ah, le pain turc, MIAM MIAM, super bon, de toutes sortes, très frais.

 

 

Il y a aussi seulement 2 lignes de métro et des centaines de minibus voire plus que cela. C'est un peu bordélique dans les rues et il y a des travaux partout. En fait toute la turquie est en travaux comme la Chine. Sur le chemin en allant à Ankara, j'ai des chantiers d'immeubles en construction ou finis mais encore inoccupés, tout le long de la route et même en sortant d'Istanbul.

Dans le quartier des ambassades d'Ankara, tout le quartier est en travaux, j'y étais cet après midi, un peu bordélique et quand il pleut c'est la vrai gadoue...Ce n'est pas une ville qui me plait beaucoup, trop de monde aussi et surtout trop d'hommes et en tant que femme, on se sent vraiment en minorité;trop d'hommes habillés de vêtements sombres, heureusement qu'ils ne portent pas tous la moustache et qu'il y a des jeunes à l'air sympathique. Mais c'est un avant goût de l'Iran peut-être...Istanbul était plus coloré.En plus, dans les hôtels, restaurants, tous les métiers d'accueil sont pour les hommes, très peu de femme dans l'hôtellerie. J'en ai vu une à Istanbul, dans mon hôtel, gouvernante peut-être. Sinon, ceux sont les hommes qui officient.

C'est une vrai différence, j'ai n'ai pas été voir au rayon maquillage et lingerie, je vous dirais...

A Istanbul, j'ai été au cinéma car il pleuvait trop et bien, surprise nous avons eu droit à une coupure pause pipi ou pause pop corn, 5 minutes. J'ai trouvé cela très nul mais bon, on ne m'a pas demandé mon avis. Ca surprend...J'ai voulu y aller à Ankara mais pas trouvé le bon horaire, c'est en anglais et sous titré turc, je n'ai pas encore vu de film français, seulement américain ou turc. J'ai encore toute la journée de demain car je quitte Ankara pour Matalya à 21h00 en bus de nuit, il faut 11h pour atteindre Matalya qui est plus au sud est de la turquie...

Sur cette photo de ce matin, un protestataire était monté sur le toit d'un bus avec un haut parleur, les pompiers et les flics étaient là, essayant de le faire descendre.

Aucune idée de son identité, mais c'était à l'intersection de 2 grands boulevards. Cela a du créer un bordel, moi je suis arrivée , il était encore perché mais les voitures étaient déroutées.

 

 

 

Comme promis, j'ai été au rayon parfumerie d'un grand magasin et côté parfum pour hommes, c'est tenu par des hommes sinon c'est des femmes, quand même. Je n'ai pas été voir au rayon lingerie, il faisait trop chaud dans le magasin. Je commençais à m'inquiéter, pourtant on les voie dans la rue, moins nombreuses mais elles sont là et curieusement peu sont voilées.

C'est assez étonnant, on voie peu de mosquée à Ankara alors qu'à Istanbul,  il y en avait vraiment partout.

De même, à chaque construction d'ensemble immobilier, il y a une mosquée, on ne peut pas les rater, il y a toujours 2 minarets, quelque fois juste 1, manque d'argent peut-être pour finir le 2ème.

Je plaisante ... c'est peut-être vrai. Aujourd'hui on a eu un temps magnifique ciel bleu du matin au soir avec une certaine fraicheur. Il est 18h 25, je suis dans le hall de l'hôtel à attendre 19h30 pour partir à la gare routière en métro. J'en profite pour ajouter quelques photos de la ville.

J'adore les taxis jaunes, vous l'avez peut-être remarqué...

 

 

 

 

        

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce n'est pas pour me sous estimer mais ces photos sont un peu, même très moches. Je ferais mieux sur le prochain article. En attendant je n'en ai pas d'autres; Il y a ma rue puis des vues de la ville prises de la citadelle. Je n'ai absolument visité aucun musée et aucun site. J'ai préféré marcher et aller au cinéma.

On ne se refait pas... 

 



Publié à 15:14, le 26/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Ankara
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MALATYA

Le voyage de nuit s'est bien passé sauf qu'on avait oublié de ma dire que non fumeur était réservé aux pauvres clients que nous sommes mais que le chauffeur avait droit de nous enfumer à sa guise.11h à supporter cela, c'était dur, heureusement qu'il s'est calmé après le dîner, il en fumait moins.

J'ai l'air de toujours râler mais elles puent vraiment leurs cigarettes.C'est une calamité.

Sur le chemin, c'était compètement enneigé. Malatya se situe dans l'anatolie sud de la Turquie, c'est presque au milieu de la turquie pour ceux qui ne connaissent pas sa géographie.C'est la capitale turque de l'abricot.C'est un point de départ pour les courageux  qui veulent accéder au Mont Nemrut Dagi, je ne fais que recopier le lonely planet. Moi, je m'y suis arrêté car c'est sur le chemin de la ville ou je vais demain Urfa ou Sanliurfa, ville sainte près de la frontière syrienne nommé aussi la cité des prophètes.

Malatya a un bazar intéressant et mon hôtel est juste en face de la grande mosquée. Je vais bien dormir...

il faut de toute manière partir très tôt demain matin car le bus part à 6h30 de la gare routière. Adieu petit déjeuner buffet.

Les gens sont très sympas, on me regarde bizarrement malgré mon désir de passer incognito, en fait depuis Istanbul c'est comme ça et je n'ai pas encore sorti ma caméra vidéo.Il me semble que j'ai plutôt le look clochard qu'autre chose... Je vais l'étrenner dans le bus demain, c'est plus facile.  C'est vrai que depuis que j'ai quitté Istanbul, je n'ai pas rencontré un seul touriste.

Quelques photos avec un superbe ciel bleu et un peu de vent frais.

 

 

 

 

J'ai assisté ce matin à des danses exécutées par des élévès de différentes écoles de régions différentes habillés avec les costumes traditionnels.

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 15:13, le 26/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Malatya
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URFA

Sanliurfa, ville des prophètes, est en fait une ville moderne mais la vieille ville est assez pittoresque. C'est vrai qu'ici, les hommes portent plus le costume traditionnel et les femmes le foulard mais on trouve aussi des jeunes filles les cheveux au vent.Sous le soleil, ça tape dur  mais sinon c'est super agréable.

Dans toute les villes turques, on peut trouver un bazar, c'est pas mon truc, trop de monde et encore trop d'hommes. De toute manière, y'a rien d'intéressant à acheter pour moi.

J'ai été visité le petit musée archéologique, petit mais intéressant. Il était 15h et tout était fermé, ils étaient prêt à partir mais je suis arrivée... c'est génial d'avoir un musée pour soi.

 

A part cela, des tonnes de mosquées à visiter, j'exagère un peu mais y'en a un paquet. Ici on me prend pour une japonnaise, je pense que le thé leur ai monté à la tête, ils disent que je ne suis pas très grande , eux ne font pas plus de 5 cm de plus que moi et comme je plisse les yeux à cause du soleil (bonjour les rides), je suis comme une asiatique... C'est pas grave!!!

 

 

     

 

    

 

Le foulard bleu est typique de sanliurfa, les hommes aussi en portent.

 

    

 

J'ai eu du mal à prendre des photos car y'avait trop de soleil, je voyais rien. J'ai changé d'hôtel le 2 ième jour car je voulais une connection internet et aussi pouvoir dormir car ma chambre était baignée de lumière venant du couloir et du dehors.

J'ai opté pour pour un 3 étoiles, en fait le double de ce que je payais 30 euros au lieu de 15 mais cela valait le coup. Le directeur, un jeune, m'a surclassé en junior suite quand je lui ai dit que je travaillais aussi dans l'hôtellerie.C'était sa première saison à Urfa.

Les turques de cette région sont un peu décus de voir que les touristes ne viennent pas jusque chez eux. Même en été, il y en a très peu, ils vont surtout sur les côtes.

La 1ère photo, c'était mon premier hôtel. Ensuite le 2ème.

 

    

 

 

 

Il ne s'est pas moqué de moi. Quelques photos sur le chemin de la gare routière qui est à côté du cimetière. Il y a partout des constructions même au fin fond du pays.

 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

 

Demain, départ pour Diyarbakir, on se rapproche de la fontière avec l'Iran et on sera en territoire kurde. Pour moi, je ne fais aucune différence, je ne comprends rien à ce qu'ils disent et physiquement kif kif... Mais comme toute minorité, ils sont très fiers alors ne les mélangeons pas avec le reste de la population.

Voici des vues de la salle de petit déjeuner, 8ème étage de l'hôtel.

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 15:26, le 25/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Urfa
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DIYARBAKIR

Diyarbakir n'est qu'à quelques heures d'Urfa, mais c'est déjà un autre monde.

La ponctualité n'est pas important pour eux, c'est une autre mentalité. Je me suis pris la tête avec un chauffeur de taxi qui a voulu appeler la police car je ne voulais pas le payer. Finalement je lui ai jeté l'argent au visage. Cela ne me ressemble pas mais il l'avait bien cherché, il y a des limites à l'arnaque.

Zen, zen, il faut que je reste zen, du coup à l'hôtel je suis déjà bien remontée contre le réceptionniste que ne comprends un mot de ce que je lui demande. Je ne vais rester qu'une seule nuit ici car j'ai un planning à tenir et je voulais être en Iran pour le 12 mars mais bon c'est raté.

Diyarbakir est la ville de la pastèque, je n'en ai vu aucune, ce n'est pas encore la saison mais il y en a des fausses sur les ronds points de la ville. J'ai rencontré des kurdes très sympathiques, celui qui m'a abordé voulait pratiquer son anglais, c'était un petit vieux, il m'a emmenè dans son magasin de tapis et autres Kilims, il m'a fait rencontrer d'autres hommes qui parlaient un peu français, anglais, italien... C'était très amusant. Ils voulaient m'inviter le soir mais j'ai refusé, je n'étais pas au top de ma forme. Non, c'est vrai.

On était dimanche avec un monde pas possible dans les rues, tout est ouvert en turquie même le dimanche, sauf les administrations.

Ah, oui j'ai oublié de parler des cireurs de chaussures, ils sont partout, en même temps, cela se comprend vu l'état des chaussées, en Turquie. Dans les supermarchés, il ya une allée entière réservée aux produits de cirage. C'est étonnant. Enormément d'enfants cireurs ET aussi beaucoup de soldats et de policiers...

On a eu un contrôle de l'armée en chemin et j'ai planqué ma caméra mais apparemment, ils en avaient après les hommes et ont vérifié l'identité de chacun. On est en territoire kurde alors...

 

  

 

 

 

 

 

Comme c'était dimanche, tous les lieux de détente étaient pris d'assaut par des groupes d'hommes. Il y a des fois où j'aimerais tant pouvoir boire queque chose dans un café mais ils sont enfumés et remplis d'hommes. Cela me met mal à l'aise même si je sais que ce n'est pas un problème mais.....Franchement je ne sais pas comment elles font les jeunes femmes, car celles qui sont déjà casées, ce n'est plus un problème mais les autres qui veulent sortir, dans ces régions, y'a pas grand chose comme distraction.

Les enfants ont voulu poser pour moi. Cela les faisait marrer de se voir sur ma caméra.

 

 

 

     

 

Demain, de nouveau sur la route pour Van, près de la frontière avec l'Iran et connue aussi pour son lac. Quand je dis connue, c'est pour les turcs...



Publié à 15:22, le 25/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Diyarbakir
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VAN

Je suis arrivée hier fin d'après midi, le voyage a été très long 8h au lieu de 7. On était sur des routes de montagne, toutes enneigées, j'ai filmé mais je n'ai pas pu transférer les photos sur l'ordinateur. A mon retour. C'était superbe comme paysage puis après on a contourné le lac de Van, immense.

Selon, le lonely planet, la nationale qui passe entre la ville et le lac était autrefois la route de la Soie. C'est une ville très moderne, avec peu de femmes voilées comparé à Diyarbakir et on est pourtant pas très loin de l'Iran. L'hôtel n'a pas internet mais ce n'est pas grave, il y a des dizaines de cafés internet. Le directeur de l'hôtel parle le français et est très sypathique, il dit qu'il n'a plus vu de touriste depuis au moins 1989. Aujourd'hui il fait tout gris, les photos ne rendent pas.

 

    

 

    

 

 

Les fameux loukoums.

 

 

 

 

C'est pas pratique de se prendre devant le miroir. Je viens de me prendre il y a à peine 30 minutes. Internet c'est quand même génial. Il est bientôt 16h00 et je vais me prendre un café dans ma chambre et grignoter quelque chose. Voilà les dernières nouvelles de Turquie, demain l'Iran et Tabriz destination finale...



Publié à 15:50, le 24/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Van
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DE VAN A TABRIZ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Me voilà arrivée en Iran. Le voyage a été mouvementé pour en arriver là. Et pour une fois, c'est un peu de ma faute.

Pour commencer, j'ai oublié mon passeport à l'hôtel car les hôtels insistent pour les garder et au moment du check out, j'ai oublié de réclamer et lui a oublié de me le rendre. J'avais déjà poireauté 1h à l'agence pour le bus en direction de DOGUBAYAZID ville avant la frontière iranienne. Au moment du départ, quequ'un me demande si je suis française et si j'étais à l'hôtel BAYRAM, je comprends passeport et là je peste contre moi. On allait partir et il a fallu que je sorte mes affaires du minibus, je leur demande de m'attendre car l'hôtel n'est qu'à 10 minutes à pied de l'agence des minibus. Mais non, j'y vais en courant et à mon retour plus de bus, le prochain est à 12h00, il était 9h, je suis déjà bien énervée car il y a 1h30 de décalage horaire avec l'Iran et je ne veux pas traverser le frontière en soirée car après j'ai encore 4 à 5h de route.

Mais, c'est la vie, je ne choisis rien. J'en ai profité pour aller dans un café internet pour finir les mises à jour de mon blog.

On est donc parti à 12h00 et arrivé à 14h30 après avoir été controlé 3 fois par la gendarmerie, l'armée et  re l'armée; de là il a fallu reprendre un minibus pour Gurbulak poste frontière avec l'Iran. C'était un voyage de 30 minutes sérrés comme des sardines, moi seule fille parmi 15 hommes iraniens pour la plupart. Arrivée au poste frontière, c'est le souk côté turc, c'est une sorte de péage, pas  vraiment de queue, on m'a dit de passer devant car j'étais japonnaise mais cela n'a pas plut aux femmes des hommes qui attendaient, j'ai quand même poireauté avec mon sac de plus de 15 kg sur le dos car certains hommes ne voulaient pas me laisser passer. Aucune galanterie, afghans et iraniens...

Finalement le douanier a tamponné mon passeport. Avant de passer en Iran, il a fallu que je mette le foulard que j'avais préparé. De l'autre côté, ile étaient plus pro, rien à voir. Rebelote, il a fallu attendre mais assise cette fois-ci, car étant étrangère je devais donné la liste des villes à visiter avec les dates, la même chose en fait demandé par le consulat pour le visa. Mais, au final, ils m'ont demandé (la douane + une sorte de religieux) mon nom, d'où je venais et comme je leur ai dit que j'étais musulmane, ils m'ont dit OK, pas de paperasse et pas de fouille de bagages, SUPER.

Cela commençait bien. J'ai sympathisé avec mon changeur de devises et un mec de la douane qui parlaient tous 2 très bien anglais. Ils ont dit qu'ils allaient demandé aux bus si je pouvais monter avec eux pour aller à Tabriz mais il fallait attendre la fin des fouilles pour tout le groupe et le bus aussi s'est fait fouiller.

Il était déjà 19h30 quand nous fûmes prêts à partir, le douanier m'avait dit que je ne paierai rien du tout car le chauffeur était un ami. J'en croyais pas mes oreilles, j'ai insisté pour payer mais il n'a pas voulu. C'était quand même 50 000 rials à peu près 5 euros mais en Iran, c'est beaucoup.

Finalement, chieuse que je suis, j'ai décidé de descendre juste après l'immigration pour prendre un hôtel et y passer la nuit car j'aurais du arriver à Tabriz vers 1h du matin et cà ce n'est pas quelque chose qui me plaisait. J'ai remercié le chauffeur et j'ai pris le 1er hôtel.

Il va falloir que je m'habitue aux toilettes turcs, dur dur après le confort de la turquie. Cela me rappelle la chine, il y a 10 ans.Le lendemain, pris un taxi collectif pour la gare routière de Maku, pour un voyage de 4h jusque Tabriz. Pareil, contrôle de l'armée ou la police, 2 ou 3 fois, c'est gonflant...La route n'était pas très joli, c'est très pauvre.

C'est incroyable, les différences de prix entre un voyage en bus de 4h coûte 12 000 rials, un taxi au centre ville la même chose, un déjeuner kebab + boisson, la même chose. Un bus de ville 250 rials. 1 euros égal à peu près 12 000 rials.Les transports sont pas chers, mon hôtel à Tabriz avec salle de bain 10 euros, trop cher à mon goût, les wc occidentaux ne marchent pas mais je préfère cela aux toilettes turcs.

Un truc incroyable, c'est que je suis beaucoup plus à l'aise ici qu'en Turquie, hors des grandes villes. Ici, les femmes sont partout, en noires mais partout. Dans les cafés ou restaurants, il y a des familles ou des femmes seules alors je peux faire la même chose. Je suis encore japonnaise pour eux mais ce n'est pas grave. Ils disent que j'ai un prénom iranien, cela me fait marrer...Par contre, pour se repérer ça va mais pour prendre les bus ou taxis, c'est un peu galère car mon guide n'est pas écris en arabe et eux n'arrivent pas à comprendre ce que je veux.

Mais ils essaient vraiment de vous aider. Tout à l'heure, j'ai voulu aller à la gare routière pour acheter mon billet pour demain, et un monsieur m'a proposé d'aller chercher sa voiture pour m'y emmener, j'ai refusé car je préfère prendre les transports en commun car demain il va falloir que je sache comment faire.

Par contre, pour trouver le numéro du bus, les chiffres ne sont pas arabes mais en iraniens. Heureusement là aussi, on m'a aidé puis une femme m'a accompagné au service des tickets. Je suis prise en charge à chaque fois. C'est quand même fatiguant.

J'ai trouvé un café internet que j'avais repéré hier et il m'a refilé un cable et le tour est joué : 6000 rials l'heure, 0,50 euros l'heure.

Voilà quelques photos pour débuter ce voyage en Iran.

 

    

 

    

 

   

 

 

    

 

 

 

    

 

 

  

 

    

 

  

Je ne sais pas ce que c'est, cela ressemble à du potiron trop cuit. Le vendeur voulait que je goute mais je ne suis aussi aventureuse que cela. C'est moi avec mon nouveau foulard car celui que j'avais ramené ne faisait pas l'affaire, trop petit.

 

 

 

 

 



Publié à 15:06, le 23/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Van
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TABRIZ

Tabriz fut un temps la capitale de l'Iran. Je trouve la ville très moderne, des banques partout mais aucune pour nous, pauvres touristes.

Il fait bon, le matin un peu frais mais sous le soleil, je dirais 15 degrés. Ils ont une manie de trop chauffer, en turquie c'était pareil mais quand il faut supporter un foulard et ne pas montrer un cm de peau, c'est très pénible. A l'intérieur de l'hôtel, je l'enlève de toute manière.

Aujourd'hui j'ai joué la touriste, visite du musée archéologique, j'y ai rencontré une classe de jeunes filles excitées de me voir, j'ai failli être étouffer par elles, leur professeur les a fait partir. Elles n'ont apparemment jamais vu d'étrangère.En plus avec ce foulard, j'ai vraiment l'air d'avoir 70 ans. La 1ère question que les iraniens posent c'est : quel âge avez-vous ? Je leur ai dit que cela ne se faisait pas de poser ce genre de question. Cela les fait marrer. J'ai aussi visité la mosquée bleue, magnifique de ce qu'il en reste, elle a été restoré mais ...

 

    

 

 

 

Puis je suis allée visiter le bazar, immense mais vraiment immense et magnifique à l'intérieur mais trop de monde pour moi, je n'y suis pas restée longtemps. Ca, c'est de l'extérieur.

 

 

     

 

    

 

 

    

 

 

 

 

En plus, chose étonnante, j'ai déjà vu 4 cinémas rien que dans la rue principale, j'ai pris des photos des affiches.

 

    

 

 

Voilà pour Tabriz, il est presque 19h30 et tous les magasins ferment, c'est jeudi soir et le weekend commence demain en Iran.

Moi, je pars demain matin pour QAZVIN pas très loin de Téhéran, un voyage en bus de 8h.

 

 



Publié à 15:04, le 23/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Tabriz
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TEHERAN

Finalement je ne suis jamais arrivé à Qazvin.

J'ai bien vu les panneaux indiquant la ville mais on ne s'y est pas arrêté. Allez savoir pourquoi, je n'ai pas demandé, de toute manière ils n'auraient rien compris. En fait de Téhéran, on peut aller partout en Iran.

Je suis arrivée hier soir et cela a été un parcours du combattant pour trouver un hôtel. Déjà je n'étais pas préparée et j'ai du sortir mon guide à la gare routière pour savoir où aller. Puis on a voulu m'aider pour trouver un bus pour aller au centre mais j'ai pris un taxi, les prix ici sont doubles , même triple par rapport aux autres villes et il y a un traffic monstre. Plus d'1h pour aller dans le centre, en plus hier soir il y avait eu un match de football alors les jeunes étaient excités et hurlaient en brandissant des drapeaux de leur équipe.

Allez savoir laquelle...

Le lonely planet a fumé la moquette, le jour où ils ont fait les plans des villes d'Iran car jusqu'à présent tous étaient faux.

Ce matin, il a neigé puis grêlé, c'était assez étrange maintenant le soleil est là mais il y a beaucoup de vent très frais. On est dimanche et ici c'est comme un dimanche, n'y comprends plus rien, je croyais que c'était plutôt comme un mardi, vu que leur weekend c'est jeudi et vendredi.

Pleins de boutiques sont fermées mais le consulat du turkménistan était ouvert pour la réception des demandes de visa.Ils sont un peu prise de tête, il faut revenir dans 10j avec des documents en 2 exemplaires, tout ça pour passer à peine 2j sur le territoire turkmène et il faut payer en dollars bien évidemment: 31 dollars, pas abimès qu'il me précise.

Cela m'a pris plus d'1h pour trouver le consulat vu que les chauffeurs de taxi ne connaissent vraiment pas leur ville et une fortune à débourser. Cela me mets en rogne de payer des taxis. Je ne fais que cela ici. L'hôtel où je suis est un hôtel d'un autre temps, super tranquille et c'est très appréciable quand on a passé la journée dehors à slalomer entre les piétons, les voitures et les 2 roues. J'ai pris des photos mais je les mettrais plus tard.

J'ai rencontré dans ce même café hier soir une famille française de 5 personnes, 3 enfants et les parents partis en voiture pour faire un voyage de 9 mois un peu le même trajet que moi, ils étaient en attente d'un visa turkmène. Ils sont logés dans le même hôtel mais la plupart du temps ils font du camping.

Je n'ai pas raconté ma mésaventure dans ma recherche d'hôtel, 3 hôtels et le 3ième fut le bon. Ici la monnaie c'est le rial mais tout le monde parle en toman. 1 toman égal 10 rials.

Quand j'ai trouvé le 2ème hôtel, car le 1er après 1h à travers la ville en taxi, n'a jamais été là où le guide l'avait situé, j'ai demandé le prix en rials, toujours de toute manière avec la calculette, ici tout le monde sort sa calculette, il me donne le prix de 30 000 rials, ce que je trouvais bon marché pour Téhéran mais bon, son hôtel était vide, il voulait me faire une faveur Mais non!!!!du tout!!! Je redescends de la chambre pour dîner sans avoir déballer mes affaires et je lui dit que je vais le régler, je lui sors 30 000 rials et lui NO, NO, c'était bien évidemment 300 000 rials,plus de 60 dollars la nuit. J'ai été très compréhensive car j'aurais pu lui dire tant pis pour toi, tu as écrit 30 000 rials, c'est ton problème.

Me voilà donc à 21h30 passé, obligée de reprendre un taxi et de trouver un autre hôtel en priant que le lonely planet ne s'est pas gourré sur celui là mais c'était le bon.

 

 

 

Hier , j’ai visité le musée national qui est plutôt un musée archéologique, intéressant surtout des objets venant de Persépolis près de Shiraz ou je vais me rendre plus tard.

Puis le musée du verre et de la céramique, MAGNIFIQUE, il a abrité un temps l’ambassade d’Egypte mais rien que le bâtiment, c’est à voir. Sinon, à l’intérieur, on a l’impression d’être chez Baccarat.

Je n’ai pas été au bazar, c’est fini pour moi les bazars sauf à 8h du matin quand il n’y a personne. En tout cas, les iraniens ne sont pas des lève tôt car à 8h30, les rues sont déserts, j’ai une photo pour le prouver...

 

  

 

 

A Téhéran, les pauvres vivent au sud et les riches au nord, en allant à l’ambassade du Turkménistan, j’ai pu voir de magnifiques villas avec barrières électriques et tout le tralala. Mais c’est le sud qui est le plus intéressant et où se trouve la plupart des musées et choses à voir.

Aujourd’hui, à part l’escapade à l’ambassade qui m’a épuisé, je n’ai rien fait sauf marcher du nord au sud sur l’avenue commerçante qui est selon les iraniens la plus longue du monde. Rien d’intéressant et pas mal de magasins étaient fermés pour cause de dimanche j’imagine.

 

 

 

 

 

    

 

 

J’ai pris le métro aussi, il y a 5 lignes, ça fait des économies après tous ces taxis. Il y a un wagon pour femme seulement en début et en fin de voiture. Mais sinon, les femmes peuvent s’asseoir où elles veulent. C’est vrai qu’à Téhéran, on voit beaucoup de cheveux avec lunette de soleil et de maquillage sur les femmes que dans d’autres villes.

 

Demain, départ pour Kashan ville à 4h de Téhéran. Ce n’est pas très pratique car j’ai une réservation d’hôtel pour Ispahan et du coup je dois descendre au sud puis remonter puis redescendre puis remonter vers Téhéran pour faire mon visa et après sortir du pays par le nord.

C’est la faute de l’ambassade iranienne qui impose 3 nuits d’hôtel payées d’avance et du coup ce n’est pas facile de s’en tenir à un programme surtout qu’il va y avoir la fête de NOROUZ nouvel an iranien autour du 21 mars et il paraît que tous les hôtels sont complets à cette période.

Cela promets, je serais à Yazd si tout va bien pendant cette période. Voilà pour Téhéran, je n’est pas été très inspirée photographiquement. Je vais y revenir dans 10j  et j’aimerais visiter le musée des joyaux de la couronne pour rêver un peu …

 



Publié à 15:41, le 22/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Téhéran
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YAZD

Ce fut un long périple pour arriver à Yazd, le bus de 7h n’est jamais venu, j’ai du prendre celui de 8h. Je suis arrivée à 11h00 à Ispahan et il m’a fallu attendre 3h à la gare routière qui est très confortable, entre parenthèse. Ispahan – Yazd ce n’est que 4h de bus. Je suis arrivée en début de soirée un trafic pas croyable pour une petite ville , en fait c’était la veille du nouvel an, Norouz.

 

Evidemment pas de chambre dispo dans les 2 hôtels que j’avais choisi.

J’ai vu quelques étrangers dans l’hôtel, des allemands. J'ai un peu galéré car avec un sac de plus de 15kg sur le dos, c’est vraiment pas pratique. J’ai finalement trouvé un hôtel avec que des familles iraniennes, c’était pas plus mal mais un peu bruyant. On ne peut pas tout avoir. Hier il y avait foule dans les rues et aujourd’hui tout est fermé au niveau des magasins  en général, mais je n’ai rien vu de spécial concernant ce nouvel an. L’hôtel aussi s’est vidé.

Ici la jeunesse masculine se défoule en mobylette en hurlant (je ne sais pas pourquoi, y’a pas de match de foot) et peut-être aussi avec internet.

 

Aujourd’hui fut une journée visite de la vieille ville, c’est magnifique. La vieille ville de Yazd est classé par l’Unesco comme étant parmi les plus anciennes du monde. C’est un peu comme Kashan, même style de ruelle avec des portes magnifiques, certaines ont des digicodes… On ne résiste pas au progrès.

Des mosquées à gogo avec des superbes portails nuancés de toutes sortes de turquoise. C’est vraiment beau à voir et tellement ancien.

C’est un plaisir de se perdre dans les ruelles avec des hello à tout bout de champ. Les iraniens étaient là en touriste, plutôt des riches iraniens de Téhéran avec de belles voitures et des caméscopes. On les reconnaît car les femmes portent juste un foulard avec des lunettes de soleil , style star du show business.

Une journée agréable sans trop de monde, demain la foule sera au rendez-vous,

je vais aller voir le bazar. Une spécialité de Yazd c’est le nougat avec de la pistache. On en trouve partout et aujourd’hui les seuls magasins ouverts sont des pâtisseries où l’on vend toute sorte de sucreries.

 

     

 

     

 

     

 

 

 

 

 

   

 

 

 

   

 

 

 

  

 

 

 

  

 

 

 

    

 

    

 

    

 

Demain, départ pour Ispahan à 6h30 du matin, dur dur...

 



Publié à 16:03, le 21/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Yazd
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KASHAN

J’y suis arrivée en 3h à peine. La ville est petite et très agréable pour se promener. Les femmes ici portent toutes le vêtement noir et moi en rouge et bleu, je ne passe pas inaperçue.

J’ai oublié de dire qu’ici en Iran, on fume beaucoup moins que je ne pensais. Je crois qu’une loi est passée pour interdire la cigarette dans tous les lieux publics mais même dans la rue, les hommes fument peu. Cela fait du bien…

 

On a assez de pollution avec leur moteur de voiture et de bus. Il n’y a que 3 hôtels ici, l’un très bon marché complet, l’autre celui où je suis, moyen et l’autre plus mieux trop cher. Les prix sont excessifs. Moi je paie 120 000 Rials pour une chambre sans SDB ni toilette. L’hôtel est en lui même assez sympa mais je dois être la seule cliente et il est pas foutu de me donner une chambre un peu mieux, en même temps, je n’ai pas demandé mais ils sont quelque fois pas très commercial en ce qui concerne l’hôtellerie. L’autre hôtel m’a demandé mon prix mais il n’a pas voulu s’aligner sur celui où je suis.

 

Il commence à faire chaud surtout avec un foulard sur la tête et l’impossibilité de montrer ses bras ou ses fesses. Du coup, je dois me coltiner mon blouson d’hiver car c’est le seul truc assez long que j’ai pour cacher mon derrière. Je n’arrête pas de changer mon itinéraire car figurez vous que je ne peux pas aller à Yazd, ville où je devais me rendre demain. Je dois retourner à Téhéran ou aller à Ispahan puis prendre un autre bus. C’est complètement nul car Kashan est plus près de Yazd

qu’Ispahan. De plus, il faut repayer pour des trajets inutiles. Ca m’énerve…

 

Demain re belote 6h du matin pour le bus de 7h, je préfère y aller tôt, je ne sais pas ce qui m’attend à Ispahan. Si tout va bien, je n’aurais pas trop à attendre pour un bus pour Yazd.

 

A part cela, j’ai visité des maisons traditionnelles restaurées et qui sont magnifiques.

Il y a des jardins partout, à chaque rond point, un petit coin de verdure avec des bancs mais c’est aussi valable pour pleins d’autres villes sauf Téhéran. J’ai été au bazar vers 14h00 , c’était l’heure de fermeture, très agréable. Visité plusieurs mosquées, j’adore leurs entrées.

Les portes des maisons sont à voir, j’ai eu l’info par le guide LP, dans les vieilles maisons , il y a 2 marteaux différents pour frapper à la porte, ils produisaient 2 sons différents et on savait si c’était un homme ou une femme et donc l’homme ou la femme pouvait aller ouvrir. C’est ingénieux, non ?

 

Entre 14h00 et 16h00 cela devait être la sieste ou le déjeuner, presque tout était fermé. Mon hôtel est juste sous l’entrée du bazar alors c’est toujours animé. Je ne crois pas que je vais beaucoup dormir encore une fois. Je resterai bien un jour de plus mais avec cette histoire de visa turkmène, je préfère être le plus tôt possible à Téhéran.

Mais Kashan fut une surprise agréable. Voici l'hôtel, un peu bruyant...

 

 

 

Les fameux boulangers qui font ces galettes que les iraniens avalent par dizaine. Cela n'a pas vraiment de goût pour moi.

 

 

 

    

 

    

 

    

 

 

    

Les maisons rénovées qui seront transformées par la suite en hôtel.

 

    

 

    

 

  

 

 

La photo c'était pour la vue des montagnes.

 

 

 

 

  

 



Publié à 15:40, le 21/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Kashan
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ISPAHAN, SUITE ET FIN

Aujourd’hui fut une visite de tous les sites, mosquées, palais, musées. C’était grandiose. Enfin j’ai pas tout visité, une madrasa était à 30 000 rials trop cher pour moi, tout est à 5000 rials normalement. Une église arménienne aussi à 30 000 rials, juste vu l’extérieur. Il y a tout un quartier arménien à Ispahan, et une dizaine d’église.

Pas beaucoup de monde dans ce quartier, parfait pour moi. De l’autre côté de la ville, c’était bondé, je pense que c’est les vacances, les gens pique niquent partout et en famille, ils apportent, tapis, pipe à fumer pour certains, réchaud pour le thé et la nourriture, certaines familles dorment le long des berges, juste sous ma fenêtre .

 

Car il y a aussi à Ispahan, des ponts magnifiques. 4 notamment qui datent du 16ième siècle pour 3 d’entre eux, le 4ième daterait du 12ème siècle. Il y a des maisons de thé traditionnelles à chaque bout de pont. Les berges sont vraiment bien aménagées et tout est fait pour des sorties en famille.

J’ai rencontré par 2 fois la brigade des mœurs, je pense que cela en est une encore que je n’en suis pas sure mais hier, 4 femmes tout en noir avec des badges et un homme avec un talkie walkie ont encerclé une jeune fille à côté de moi, ils l’empêchaient de partir, elle parlait avec son portable, pour moi, elle était correctement habillée, foulard et tunique cachant les fesses. Alors je me pose des questions, je ne suis pas restée pour voir ce qui se passait mais je les ai revu dans un palais et près des berges, qui est quand même aussi un rassemblement de jeunes.

 

Mystère, mystère, c’est étonnant d’autant plus qu’Ispahan est plutôt comme Téhéran que comme une ville religieuse.

 

Aujourd’hui farniente, et shopping mais au final rien d’intéressant pour moi.

Demain, départ à 6h00 pour Shiraz, il y a à peu près 8h de bus.

 

Ces 2 photos m'amusaient, voilà tout.

 

 

 

    

 

 

 

 

 

    

C'est le musée d'histoire naturelle puis la porte d'un bazar, au dessus, je crois que c'est la brigade des moeurs que j'ai pris de dos. J'osais pas trop leur demander de se retourner.

 

 

 

    

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    

 

    



Publié à 16:10, le 20/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Ispahan
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SHIRAZ

Le voyage en bus fut une horreur pour moi, essentiellement parce qu’ il faisait 27 degrés à l’intérieur et que la climatisation ou ce qui y ressemble ne fonctionnait pas. J’ai craqué et j’ai retiré ma veste et suis restée en t-shirt. Il n’y a pas eu de réaction, j’ai même retiré le foulard quand ce n ‘était plus supportable.

 

Je ne sais pas comment elles font avec leur truc noir mais moi je ne pouvais plus. Je remettais le tout quand on approchait des postes de police pour les contrôles. Dehors, il fait entre 15 et 20 degrés et ici il pleut un peu.

C’est les vacances, pour cela il y a du monde partout.

Le propriétaire de la guest house où je suis me l’a confirmé.

Les autorités sont très ouvertes, elles autorisent le camping en plein centre ville, devant la forteresse. Des tentes un peu partout.En Iran, il y a des fontaines avec de l’eau potable quasiment à tous les coins de rue, alors c’est pratique pour les campeurs.

On m’a déjà interviewé 2 fois cette après midi quand je suis allée me promener. Un professeur d’anglais avec toute sa famille et une autre famille de Mashad en visite à Shiraz. L’âge est la première question qu’ils posent, puis le salaire, si j’aime l’Iran, etc…

Aujourd’hui il a plut presque toute la journée et moi je l’ai passé à l’hôtel. Aucune envie de sortir si ce n’est pour acheter mon billet de bus pour demain pour Téhéran, c’est le bus de nuit, 14h. J’espère que le voyage sera agréable. Shiraz ne m’aura pas inspiré du tout.

C’est la ville que j’ai le moins aimé, peut-être à cause du temps. Je n’ai même pas été à Persépolis mais sous la pluie, cela n’aurait pas été sympa. C’est bientôt la fin du voyage en Iran et je n’ai qu’un regret c’est de n’avoir pas vraiment goûté à la cuisine iranienne. A part, les hamburgers et les kebabs de toute sorte, j’ai pas vu grand chose, même dans les peu de restaurants où j’ai été, c’était du riz et du poulet. On ne trouve que des magasins de sucreries et de pâtisseries, c’est énervant des fois.

J’espère qu’en Ouzbékistan, ce sera mieux.

 

Ce sont des dalles par terre partout dans la ville.

 

 

 

 

 

  

 

 

 

    

 



Publié à 15:12, le 20/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Shīrāz
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ISPAHAN

Je viens d’arriver à Ispahan, encore une ville embouteillée, cela a l’air agréable d’après ce que j’ai vu du taxi ou plutôt des taxis car il m’en a fallu 2 pour arriver à destination vu que je me suis encore gourée d’hôtel.

C’est  l’hôtel que j’ai réservé de Paris, il n’est pas du tout central, en face d’un vieux pont très vieux du 16ième siècle. Il faudra le traverser pour aller dans le centre, la ville a l’air très animé et plus vivante qu’à Yazd.

 

Déjà plus de restaurants car à Yazd il n’y avait vraiment pas grand chose et en plus c’était fête. Pas grand chose à dire si ce n’est que j’attends ma chambre qui ne sera prête qu’à partir de 14h00, c’est un hôtel de luxe, j’ai payé 56 euros par nuit et cela ressemble ( en tout cas le hall) à un 4 étoiles.

 

 

 

 



Publié à 12:11, le 20/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Ispahan
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DE RETOUR A TEHERAN

Encore un voyage difficile mais moins que le précédent.

 

J’y ai rencontré un iranien de Paris venu rendre visite à sa famille et à son pays après 28 années d’absence. Il est venu seul et il était avec son frère et son père.

Tous les vols étant pleins à cause du nouvel an, ils ont du prendre le bus. Il a plut tout le trajet et la neige nous a accueilli à Téhéran mais cela ne dure jamais. A Téhéran, le pluie ne dure jamais mais il y fait plus frais.

 

Je suis retournée à l’hôtel Nadéri , rien n’a changé si ce n’est qu’il y a plus de touristes occidentaux, enfin j’ai en vu 3 . Ce n’est pas non plus le rush.

J’ai aussi rencontré une allemande, la cinquantaine, prof en Allemagne et qui a pris un an sabbatique pour voyager sans son mari, elle revient d’un voyage en Afrique de l’Ouest de 4 mois. C’est son 3ème voyage en Iran, son 1er voyage date de 1994 et elle a vraiment vu l’Iran changer.

Elle me disait qu’avant si des cheveux dépassaient de votre foulard, on vous arrêtait dans la rue pour vous arranger. Il fallait aussi  ne montrer aucune chair. Elle m’a emmené dans un restaurant traditionnel, superbe cadre. On y a bien mangé mais je n’ai pas l’habitude de dépenser autant pour manger même si ce n’est que 4 Euros à peu près.

 

J’ai été aussi au consulat du Turkménistan, mes dollars lui ont plut, il pouvait me donner mon visa au bout de 2h mais j’avais pris un taxi pour l’aller retour et je ne voulais pas attendre 2h debout devant une ambassade où on ne peut même pas s’asseoir.

J’y retourne dimanche matin et je quitte Téhéran l’après midi pour Mashad. Dernier bus de nuit en Iran et cette fois-ci je demanderai un siège près du chauffeur car lui a une fenêtre. Je ne verrai pas la ville de Mashad, je vais juste prendre un autre bus pour une ville près de la frontière puis un autre bus pour la frontière.

C'est la palais de Golestan, un ensemble de petits musées. Aujourd'hui vendredi, presque tout est fermé.

 

    

 

 

 

  



Publié à 16:44, le 19/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Téhéran
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DE MASHAD A LA FRONTIERE TURKMENE

Quelle aventure, quelque fois je me demande ce qui me pousse à subir tout cela. Passer les frontières terrestres n’est pas du tout de tout repos. J’ai vraiment mal choisi le jour car c’était encore fête et les transports étaient peu nombreux. Le voyage jusqu’à Mashad s’est très bien passé à part qu’il a fallu changer de bus 2 fois avant d’arriver en ville. Faut pas chercher à comprendre pourquoi, en fait cela m’est déjà arrivé en Turquie, quand le bus n’est pas plein et qu’il rencontre un autre bus allant dans la même direction,  il décharge alors tout le monde dans l’autre bus.

De  Mashad, il y avait 2h de bus jusqu’à Qoran, de là les problèmes ont commençé car le chauffeur nous a largué au milieu de nulle part sous la flotte et je devais aller à Bajgiran au poste frontière. Le chauffeur d’un bus qui attendait, a arrêté un taxi pour moi pour lui demander de m’y emmener. Ok pour 5000 rials, je n’avais aucune idée de la distance et après quelques minutes de route, il m’arrête à un carrefour avec plein de taxis et pas mal de gens qui attendaient. En fait il n’avait pas du tout l’intention de m’y emmener, il m’a envoyé chez un autre taxi qui demandait 50 000 rials, pas vraiment la même chose mais en réalité il y avait plus d’1h de route dans les montagnes. C’était pas rien, mais moi j’étais très remontée contre mon chauffeur que je l’ai même pas payé . Il a cru m’avoir mais c’est lui qui s’est fait avoir. Après avoir arrêté une bonne dizaine de voitures qui voulaient tous + de 50 000 rials, en fait j'ai honte de la dire mais cela fait moins de 4 Euros, c'est pas tant l'argent, c'est qu'il me prenne pour une idiote;

un homme qui allait aussi à Bajgiran m’a proposé une camionnette avec 3 autres femmes et un enfant, gratuitement , mais il m’a prévenu qu’il ferait froid car il n’y avait qu’une bâche pour nous protéger du vent. J’ai dit OK. Ce fut très dur pour mon arrière train et très long, en fait plus d’1h et on s’est vraiment caillé mais bon, c’était supportable. Ils m’ont offert à manger, du pain et du fromage, des bonbons…

J’ai voulu les payer mais ils n’ont pas voulu. Ils m’ont laissé au village et là, j’ai marché jusqu’au poste frontière, 3 bons km sur une route qui montait, j’étais morte à l’arrivée. Un taxi voulait m’emmener, disant que la police allait m’arrêter car je n’avais pas le droit de marcher. Ils sont vraiment cons ces taxis, les douaniers m’ont dit d’aller tout droit, en haut de la colline, c’est qu’il n’y avait pas de problème. Je l’ai envoyé bouler.

Côté iranien, cela a été très rapide, il n’y avait que moi, les routiers ont un bureau séparé des touristes. Côté turkmène, ça été folklo mais assez rapide, j’étais aussi seule. Ils étaient 5 à m’attendre pour me soutirer des sous.

On paie 10 dollars de taxe d’arrivée + 2 dollars ??? pour ce qu’ils veulent + bakchich pour la banquière (1 dollar) puis on va voir la doctoresse et pour avoir le petit papier blanc disant qu’on est en bonne santé, bakchich pour elle (1 dollar) mais il faut le dire à personne, c’est entre nous, les portes des bureaux sont fermés mais leur collègues sont au courant. J’imagine … puis la douane, elle pas de bakchich mais le sac entièrement vidé à la recherche de drogues. Après c’était fini.

Pour eux, je dois avoir un père turkmène car j’ai un prénom turkmène...Ils me font vraiment rire. Ils sont déçus que je ne parle pas russe ou turkmène.

Puis une navette obligatoire car on n’a pas le droit de marcher et c’est vraiment trop loin, 10 dollars pour vous emmener à la capitale Ashgabat.

Je me suis énervée contre les chauffeurs, on a attendu plus d'1h , soit disant on attendait d’autres personnes mais il n’y avait que moi et j’ai décidé de marcher, j’ai fait courir les soldats qui me sifflaient d’arrêter mais j’ai continué. Ils ont été obligé d’aller me chercher car j’avançais vite et je ne voulais plus m’arrêter, j’étais tellement énervée, c’était assez folklo.

Ils été en nage d’avoir autant couru et m’ont dit que la police aurait tiré si j’avais continué. C’était du baratin, car sur le chemin, je n’ai vu personne, c’est vraiment un no man’s land.

 Enfin bref, je suis arrivée à Ashgabat dans une autre navette car j'ai refusé de monter avec ces cons qui m'avaient fait poireauté pour rien... 

 

 



Publié à 19:53, le 18/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Mashhad
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ASHGABAT

 

 

 

 

 

 

Enfin bref, je suis arrivée à Ashgabat dans une autre navette,on dirait un mini Disneyland crée pour les beaux yeux du président ou des présidents. Des superbes immeubles, y’a une rue avec 30 hôtels les uns après les autres.Top hôtels bien sur, pas tous finis, pour qui ? allez savoir. J’ai vu un groupe de touristes, français sûrement au Shératon.

C’est vraiment un choc d’arriver là après l’Iran, c’est calme malgré la circulation, c’est reposant, incroyable, de la verdure partout, cela fait un peu quartier résidentiel, je parle du centre ville car en dehors de cela, c’est très pauvre et moins propre. Ici, on me regarde pas tellement, cela me manque, pas de hello, c’est vraiment bizarre. Mais les russes n’ont vraiment rien à voir avec les orientaux.

Au bazar, cela bouge un peu plus.C’est vraiment agréable de se balader dans la ville, c’est un peu surréaliste je trouve.

J’ai du attendre 17h30 pour avoir une chambre, le lit était à 10 dollars mais je ne voulais pas partager alors j’ai payé 20 dollars pour une chambre, une vraie poubelle,

pas d’eau chaude, une discothèque en face et un bruit d’avion au dessus de ma tête. Plus dégueu que cela, j’ai pas eu en Iran, j’avais payé pour 2 nuits finalement j’ai décidé de rester juste 1 nuit et de passer la frontière. Sur la photo, on ne voit pas à quel point c'était dégueu...

 

  

 

 

Ils sont obsédés par les dollars, il me restait un paquet de rials mais rien à faire même les Euros, ils n’en veulent pas. Uniquement les dollars. Les marchés sont super bien achalandés. Il faisait super beau quand je suis arrivé et le lendemain, il a flotté toute la journée. Quand il pleut, la ville est inondée, c’est une horreur.

Pour une dictature, il y a des paraboles un peu partout dans la ville et en dehors. Alors qu’en Iran, c’est interdit. Pour aller en Ouzbékistan, il faut traverser le pays 12h à peu près pour Konye Urgench .

Ils ne partent qu’une fois plein alors j’ai partagé un taxi avec 2 messieurs pour 10 dollars, une superbe voiture mais la route était vraiment pas en bonne état, au début

c‘était asphaltée mais après il y avait des travaux tout le long. On a passé une dizaine de contrôle avec passeport et peut-être bakchichs, j’ai entendu le mot. On est arrivé à 22h30 à l’hôtel. J’avais décidé de dormir sur place et de passer la frontière le lendemain matin.

Evidemment j’étais toute seule dans une autre poubelle, pas de salle de bain, juste un petit lavabo pour tout l’hôtel et les toilettes au fond du champ à côté et tout ça 5 dollars, c’était encore trop cher à mon avis. Mais ils étaient très sympas.

 

  

 

 

 

 

 

 



Publié à 16:13, le 16/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Ashgabat
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NUKUS

Carte Ouzbékistan

 

 

De l’hôtel, il fallait prendre un taxi pour le poste frontière et là encore c’était pas à côté. Le mec de l’hôtel m’a aidé à arrêter un taxi, aucun de voulait ou alors trop cher. Je l’ai entendu s’énerver sur un chauffeur, normalement cela coûte 0,50 centimes de dollars mais ils voulaient tous 5 dollars ou plus. Je lui ai dit que c’était ok (j’ai payé 2 dollars) car j’étais touriste et qu’il fallait s’attendre à se faire arnaquer.

 

En me relisant, je me dis que ceux qui vont lire ne vont pas comprendre qu’on fasse tout un foin pour 2 dollars, mais si … C’est fatiguant de se faire arnaquer.

Bref je suis arrivée au poste frontière, je me suis dit que s’ils veulent des bakchichs, je vais les envoyer bouler. Mais non, ils voulaientjuste fouiller mon sac encore une fois,

j’ai dit pas la peine, faut pas exagérer, j’ai passé 2 jours dans ce fichu pays et je m’en vais, y’a aucune raison de fouiller. Il a pas insisté.

 

En Ouzbékistan, cela a été très rapide, pas de taxe, pas de bakchich, je dois avoir un père ouzbèk, y’a des musulmans en France ??? Le douanier a été sympa car il m’a donné le prix que je devrais payer pour aller à Nukus, 2 taxis. 1 dollar pour la 1ère ville Hojeli,  puis 1 dollar pour Nukus.

 

Evidemment, les taxis voulaient 7 dollars mais de toute manière je n’avais plus que 3 dollars sinon c’était des Euros. Ils ont dit non, alors j’ai commencé à marcher, je crois que je vais avoir des mollets en béton après toute cette marche avec mon sac à dos qui pèse une tonne. Finalement un des taxis m’a suivi et voulait bien m’emmener dans la 1ère ville Hojeli pour 2 dollars, mais j’ai dit 1 dollar et il a dit OK, c’est un jeu fatiguant à jouer avec ces ploucs.

J’étais avec une femme et ces 2 filles, elles ont payé que dalle pour le même trajet que moi mais il m’a trouvé un autre taxi pour 1 dollar pour Nukus, il a du se battre avec un autre qui voulait aussi m’avoir, il espérait m’arnaquer…Mon chauffeur a quand même essayé d’avoir plus et comme il me restait 2 dollars, je les lui ai donné.

C'est le poste frontière côté turkmène.

 

 

Je suis maintenant à Nukus, la ville est très russe, cela ma rappelle certaines régions de Chine.Des grandes avenues, peu de monde ici, des grands bâtiments administratifs ou autre.

C’est vraiment moche, l’hôtel aussi est moche mais confortable , il a fallu que je paie toute la chambre pour rester car ce con de réceptionniste ne voulait pas que je prenne 1 lit, du coup 30 dollars , c’est vraiment cher payé.

La chambre est pas mal, le douche ne fonctionne pas, mais on peut se laver à l’eau tiède.

 

 

 

 

J’ai mangé au restau de l’hôtel, c’était bon, tout était en russe, c’était pas facile. Tout le monde parle russe et tout est écrit en russe et en Ouzbèk, j’arrive à lire certains trucs et les prix sont affichés, c’est une bénédiction car en Iran, j’en avais ras le bol de demander les prix. Il y a un super musée, le musée Savitsky, nom du peintre qui l’a ouvert avec ces propres moyens et a réuni une collection importante de tableaux  et un fond réservé à la culture du Karakalpaskan.

C’est la république où je suis. Nukus est sa capitale, c’est une région qui a été touché par le désastre de la mer d’aral et qui a été nettoyé grâce à l’aide des américains.

C’est dans le guide. C'est le musée.

 

 

 

    

 

  

 

Le pain est super bon ici, presque la seule chose bonne pour moi.

 

  

 

Ici aussi le satellite marche bien, par contre à la TV,tout est doublé mais ils ne retirent pas la voix originale alors on entend les 2 voix, c'est une horreur,

j'ai vu un film avec Eddy Murphy, j'ai préféré éteindre le son.

Le bazar est vraiment sympa, rien à voir avec ceux d’Iran mais moi qui cherchait de la nourriture, j’ai été servi. Que de bonnes choses à manger pas pour moi mais les couleurs sont là...

 

 

 

     

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce matin, en arrivant j’ai voulu changer de l’argent et je n’ai pas trouvé de banque, un jeune homme m’a emmené dans sa belle voiture jusqu’à la banque qui était en fait à côté de mon hôtel et moi j’avais traversé toute la ville.

C’était vraiment très sympa à lui. Ici, ils sont  musulmans mais à la manière russe, ils mangent dela charcuterie et ils boivent de la vodka, y’en a partout. J’ai demandé à une femme au bazar, elle m’a dit oui, ils en mangent mais ils sont quand même musulmans.

Enfin, ils font ce qu’ils veulent mais après l’Iran, cela fait drôle, de même à l’hôtel, la vodka est partout, un reste de l’époque communiste. 

Il est 19h30  je vais voir si le restau de l’hôtel est ouvert et le café internet.

Demain, départ pour KHIVA, on va encore s’amuser avec les taxis car y’a pas vraiment de bus sauf pour les longues distances, là je crois qu’il faut compter 4h ou 5. Maintenant j’ai trouvé la combine, je demande à l’hôtel le prix que je suis censée payer pour aller à la gare routière et le marchandage peut commencer.

 



Publié à 16:45, le 14/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Nukus
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KHIVA

J’ai gagné encore 1 fois avec ce taxi qui voulait bien sur le double. J’ai pris une antiquité toute pourrie pour aller à Urgench car il n’y a pas de bus direct pour Khiva sinon c’est un taxi privé.

 

On a mis 3h avec une vitesse de 40 km. Puis de là-bas, j’ai pris un taxi car je suis pas très en forme aujourd’hui; Y’a 45 minutes jusqu’à Khiva. Je suis encore tombée sur un plouc qui ne connaissait aucun des hôtels que je lui ai donné, finalement j’ai du en choisir un autre ; Il est pas génial, demain je change.

 

J’ai rencontré dans l’hôtel un groupe de français venu déjeuner et voir un spectacle de danse. J’entends parler français partout.

 

La ville me fait penser à Yazd en Iran mais en moins intéressant, c’est vraiment la basse saison. Il y a moi, les 2 groupes de français et les vendeurs de souvenirs. Je suis sortie de la vieille ville pour voir des ouzbèks et trouver un café internet mais plus d’1 dollar pour 1h, c’est trop cher . J’ai rencontré des allemands profs à Moscou et un russe à l’hôtel. Ils sont végétariens, pour eux c’est encore plus dur que pour moi en

ce qui concerne la bouffe. Le petit déjeuner est inclus dans presque tous les hôtels et il est super : pain, crêpes, jus pomme ou orange, boisson chaude, fromage et charcuterie et œufs .

De toute manière, beaucoup d’hôtel font pension complète car sinon y’a pas grand chose à manger.

J’aime pas trop ce mini ghetto touristique. C’est magnifique  mais tout est fait uniquement pour les touristes. On regarde à peine un magasin et c’est 3 vendeurs qui vous sautent dessus. Je ne vous parle pas des prix, j’ai même pas envie d’acheter.

 

Même en Iran, je n’ai rien acheté, trop de même chose me font perdre l’envie d’acheter.

La vieille ville est entourée par une forteresse et Unesco a beaucoup fait pour sa réhabilitation.

 

    

 

   

 

 

 

 

    

 

 

 

 

 

  

 

 

 

    

 

Aujourd’hui, on est le 6 avril et les groupes de français ont été remplacé par 2 groupes d’italiens. Ca change, c’est bien.

 

Demain départ pour Boukhara, je vais devoir retourner à Urgench pour prendre un bus.



Publié à 16:45, le 14/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Khiva
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BOUKHARA SUITE ET FIN

Boukara c’est un autre mini ghetto, que des groupes de touristes, français, allemands et italiens essentiellement, quelques individuels. Les hôtels sont à moitié vides. Y’a déjà

trop de monde pour moi, qu’est ce que cela doit être en été… Après l’Iran, c’est difficile d’apprécier, c’est peut-être moi qui suis un peu remontée contre les ouzbèks mais ça ne vaut

pas Ispahan ou même Yazd ; En plus, je me sens agressée tout le temps dés que je regarde

quelque chose ; Y’a que le fric qui les intéresse. C’est vraiment l’opposé de l’Iran.

Mais on peut dire qu’ils se débrouillent bien en langue étrangère, ils baragouinent tous un peu de français, d’anglais ou d’italien. Ce sont les principales nationalités qui viennent en Ouzbékistan. Avec la nourriture, c’est encore un problème pour moi, y’a du porc partout ; J’ai demandé une soupe de légumes et je ne vous dit pas ce qu’il y avait dedans mais …Je vais me mettre au régime, le pain est super bon et on peut acheter du fromage.

 

Hier, c’était Pâques, c’était férié ici aussi, y’a pas mal de russes. Les ouzbèks sont venus en masse visiter la vieille ville, y’avait des classes d’école. C’était un peu plus vivant car les touristes européens sont plus très jeunes... C’est vrai…

 

Demain, départ pour Samarcande, je ne sais pas si je vais aller à la gare routière ou prendre un taxi. Je vais aller demander des infos. Les connections internet sont super lentes dans la vieille ville.

J’ai trouvé un café internet dans la ville moderne mais je ne peux pas brancher mon ordi, ils ont pas de câble et moi non plus. Que la vie est dure...

C'est le marché des bijoux...Les ouzbèks passent leur temps à manger des pépites, alors ils ont tout le temps la main à la bouche. Je me moque...

 

 

 

  

 

  

 

    

 

 

 

    

 

  

 

      

 

 

 



Publié à 21:36, le 13/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Boukhara
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BOUKHARA

Prise de tête pour trouver un moyen de transport, peut-être parce qu’on était samedi. Personne ne veut plus aller à Boukara, pas de bus, soit disant en soirée alors qu’il faut compter 7 h pour y aller. J’ai du retourner à Khiva après avoir été à la gare d’Urgench et au bazar. J’ai trouvé finalement untaxi à Khiva pour Boukara, il voulait 100 dollars maisl’hôtelier m’avait dit 60 alors on est parti pour 60 . En chemin, on a rencontré les allemands de la veille qui ont eu aussi beaucoup de mal pour trouver un voiture alors qu’ils sont 4, c’est plus facile. La route était pas géniale, on a pris un policier en stop, on a pas tellement le choix, on l’a déposé à son village.

 

On est arrivé en soirée et bien évidemment mon chauffeur ne connaissait pas Boukara et il a fallu que je demande, moi qui ne parle pas un mot de russe ou d’ouzbèk, quel con celui là aussi.

 

La dame a qui j’ai demandé a été super sympa et elle et sa fille nous ont accompagné jusqu’à l’hôtel en voiture.

 

Je paie 25 dollars pour une chambre magnifique décorée avec des tapis traditionnels et autres bibelots. J’ai voulu me faire plaisir et c’est réussi. J’ai rencontré des grecs en voyage pour 15j en Ouzbékistan, en fait 15 jours c’est largement suffisant pour visiter le pays qui n'est pas si grand que cela.

 

 

 

 



Publié à 12:37, le 13/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Boukhara
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SAMARCANDE

J’ai finalement opté pour le bus et j’ai marché pour aller à la gare routière, presque 2km car aucun taxi n’était là . Il y avait un bus prêt à partir , c’était parfait et en plus 4000 Soms (environ 3 dollars) au lieu des 60 dollars que ces cons de taxi demandaient. On a mis 5h et le voyage a été très agréable. Le bus n’était pas du tout pourri, pas non plus luxueux, juste comme je les aime, sans chauffage, sans clim, sans siège amovible, avec fenêtre et très confortable.

La ville à l’air à moitié endormie. Mon hôtel est vide, c’est une guesthouse, il doit y avoir 5 chambres pas plus, j’ai la quadruple avec salle de bain pour 20 dollars. On peut trouver moins cher surtout en cette saison. Par contre, pour manger c’est toujours un problème. Y’a vraiment pas grand chose. J’ai déjà visité le musée d’état, intéressant mais rien n’est mis en valeur, les lumières ne sont même pas allumées, on voit à peine certains objets, c’est vraiment dommage et les femmes qui surveillent, elle essaient de vous vendre des bijoux ou des tissus brodées qu’elles font elles-mêmes j’imagine .  Même dans l’enceinte des mosquées et madrassas, il n’y a que des vendeurs de souvenirs pour les touristes. C’est vraiment pénible, on peut pas faire un pas sans être abordé.



Publié à 16:30, le 12/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Samarcande
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SAMARCANTE SUITE ET FIN

Aujourd’hui il a fait chaud mais par moment on a eu beaucoup de vent. J’ai retrouvé mes allemands de Khiva, l’une des personnes est malade à cause du Plov mangé hier soir, c’est une spécialité , du riz, du mouton et des pickles (je ne connais pas le mot en français). Moi j’aime assez quand il est bon, j’en ai mangé aussi hier après midi dans un boui boui mais très peu car il n’avait pas l’air très bon et en plus c’était froid. Bref ils partent pour Tashkent demain, moi aussi je voulais mais j’ai fait un peu de lavage et ce n’est pas encore sec, je ne suis pas sure que cela soit prêt demain matin.

 

J’ai encore visité des mosquées, des mausolées, un tombeau, le bazar et la ville moderne avec l’université et son campus, super joli, des cafés et un parc au milieu. Samarcande, c’est plus sympa car c’est une vraie ville ouzbèk et pas juste faite pour les touristes.

J’ai voulu aller à l’alliance française pour leur donner des livres, et bien je n’ai pas trouvé, je vais y retourner demain. J’ai demandé à une jeune femme dans la rue, elle a très gentiment téléphoné avec son portable pour connaître l’adresse car moi je n’avais pas la bonne. Elle a arrêté un taxi pour moi en lui expliquant la direction, c’était pas très loin car j’avais déjà fait presque tout le chemin mais non, ce débile de chauffeur m’a arrêté devant un poste de police puis une académie puis une école. Il ne savait pas, quel con, il a essayé de téléphoner mais apparemment c’était occupé.

 

Du coup, j’ai pas pu y aller, il a pas eu un centime de moi, et je suis rentré après avoir retrouvé mon chemin car je ne savais plus où j’étais. Quel nul, vraiment…

Je sais, je rabâche mais vraiment ils sont vraiment pas doués.

J’ai vraiment du mal avec les connections internet, j’ai fait 3 cafés et c’était tellement lent que je n’ai pas pu y rester. Ils ne veulent pas brancher mon ordi, ça m’énerve, je vais devoir tout recopier. J’espère qu’à Tashkent, ce cera mieux.

 

A part ça, j’ai décidé de zapper le Kazakhstan, je vais juste aller à Almaty pour prendre le train pour Urumqi en Chine. Je viens de lire plus attentivement mon guide et surtout les prix des hôtels, y’a pas moins de 50 dollars, c’est vraiment trop cher et je me demande si cela vaut le peine. De toute manière, je commence à fatiguer et beaucoup de boulot m’attendent à Paris alors je vais rentrer un peu avant.

 

Il va quand même falloir que je fasse un visa kazakh à moins qu’ils aient un visa de transit. Je vais me renseigner à Tashkent.

 

 

 

 

 

 

 

    

 

     

 

    

 

 

 

Changement de dernière minute, je pars finalement pour Tashkent demain. Il n’y a que 5h de route, je vais prendre un bus. L’hôtelier va m’emmener en voiture à la gare routière.C’est gentil à lui de me l’avoir proposé.

 

     

 

 

 

 

 



Publié à 16:32, le 11/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Samarcande
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TASHKENT

Je suis arrivée hier à Tashkent, très grande ville.

Il fait super chaud, plus de 20 degrés, au moins 25 car je cuit. L'hôtel est correcte pour 28 dollars la nuit.Le voyage s'est bien passé, le bus était bondé et pourri mais à 3500 sums, on va pas se plaindre.

 

 

 

 

J'ai pas pris de photos car j'ai du mal dans les grandes villes.

Y'a pas grand chose d'intéressant...

Aujourd'hui j'ai été au consulat du Kazakhstan et ces cons n'ont pas voulu me donner de visa, il faut soit disant une lettre d'invitation. Je me suis énervée mais cela n'a rien changé, j'ai donc demandé un visa de transit. J'espère de 4 jours au moins car je ne connais pas encore la fréquence des trains pour la Chine.

Je n'avais pas l'intention de rester dans ce pays mais je ne veux pas me retrouver en train de payer une amende car j'aurais dépassé mon temps légal de visa. Quels cons, ceux-là aussi. 20 dollars et je vais le récupérer à 17h00 et je pars donc demain pour la frontière et puis Almaty.

C'est bientôt la fin du voyage en terre inconnue, la Chine, c'est déjà un pied à la maison...

 



Publié à 16:33, le 10/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Tachkent
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TASHKENT - ALMATY

En fait, je suis restée un jour de plus à Tashkent car le visa de transit est de 5 jours mais utilisable pendant une période d'1 mois alors j'en ai profité pour visiter un peu plus la ville. J'aime assez Tashkent, beaucoup de verdure, de forêt dans la ville qui est immense.

Le poste frontière avec le Kazakhstan est vraiment proche, 1/2 heure en taxi. Par contre, c'etait le vrai souk, c'était hier dimanche et y'avait un monde fou. Ca poussait de partout, ca poussait tellement que je n'ai pas pu m'arrêter à la douane, la foule de femmes me poussait a avancer et avec mon sac a dos, c'etait vraiment pas pratique, je me suis retrouvée à l'extérieur à faire la queue pour quitter le pays, sans avoir remplie de formulaire.

De l'autre côté, c'était pas mieux, j'ai du hurlé pour me faire entendre et remarquer et passer devant tout le monde car ils faisaient passer en priorité les kazaks et moi étant la seule touriste au milieu de ces excités, j'ai été prise en charge par un douanier. Ca été plus facile, en plus il faisait une chaleur et il n'était même pas encore 10h du matin.

Après ils ont encore voulu fouiller mon sac et comme je faisais celle qui ne comprenait rien, ils ont pas insisté.

J'ai été surprise par les paysages, c'est comme cela que j'imagine le kirghistan mais pas du tout le Kazakhstan , que du vert, des plaines, des champs, des troupeaux des vaches, chèvres et chevaux sur tout le trajet jusqu' à Shimkent, et les montagnes enneigées en arrière plan.

J'ai du poirauté encore 4h pour un bus de nuit jusqu'à Almaty ou je suis arrivée ce matin.Un peu comme Tashkent mais en moins bien, tout est en russe. La galère, soit disant plus de billet pour le train pour Urumqi, j'y crois pas...

La nana a téléphoné à sa fille qui m'a servi de traductrice car personne ne parle anglais pour m'expliquer la situation. Finalement elle m'a dit de venir ce soir à 21h00 si jamais une personne ne vient pas car tous les billets ont été vendu à des sociétés??? On verra bien sinon je devrais prendre le bus demain soir car ce soir je suis HS.

Pou l'hôtel, c'est incroyablement cher, plus de 30 dollars et il faut préciser pour la journée entière sinon il vous la vende pour la 1/2 journée et vous vous dites, oh, c'est pas cher 15 dollars mais non...

 

Je me dis M.... pour ce soir et à bientôt en Chine si tout va bien...

 



Publié à 16:41, le 9/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Kazakhstan
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URUMQI-KASHGAR-LANZHOU

Je suis arrivée hier à Urumqi sous la flotte à 6h30 du matin.

Le voyage d`Almaty jusqu`en Chine s'est bien passé. Encore une fois j'ai changé d'avis et décidé de prendre le bus au lieu du train. Le train aurait mis 40h alors qu'avec le bus, on a mis 24h. J'ai eu l'agréable surprise de voir qu'il y avait des bus directs d'Almaty jusqu'à Urumqi et donc plus besoin de changer de bus, il a quand même fallu sortir les bagages à chaque poste frontière mais cela allait. C'était un bus couchette très sympa, mieux que les chinois, un lit de chaque côté du coup on était peut-être 20 personnes,essentiellement des femmes qui font la navette entre Almaty et Urumqi pour acheter et vendre des marchandises.

En ce qui concerne la cigarette, déjà à Almaty, les kazakhs fument autant que les chinois et crachent tout autant. Physiquement ils ressemblent plus à des chinois comparés aux ouzbeks. Mais dans le bus, on ne fumait pas alors tout était ok pour moi.

J'ai pas aimé Almaty, en plus tout était cher mais vraiment. J'ai payé presque 5 dollars pour 1h d'internet, j'en suis pas revenu. Ici à Urumqi, c'est 2 yuan, 20 centimes d'euro pour 1h et la connexion est super rapide. Enfin, à Shanghai c'est plus cher mais c'est raisonnable.

J'ai mangé dans une sorte de fastfood, j'en ai eu pour au moins 5 euros et c'était franchement pas génial.

Urumqi est devenu une grande ville moderne, je retrouve un peu mes marques. C`est le 3ème fois que je viens ici mais la dernière fois, c'etait déjà il y a 5 ans et tout change énormement vite en chine. Je suis dans un café internet sans mon ordi et c'est pour cela que je n'ai pas les accents. Cela a été difficile d'en trouver mais bon les photos pour plus tard.

Les belles photos c'est fini...Y'a plus grand chose de chinois dans les villes à part les chinois eux-mêmes.

La 1ère photo c'est la vue de ma chambre du 11 ième étage.

 

      

 

 

       

 

 

 

 

Demain je vais peut être partir pour Lanzhou par le train,

je vais voir les horaires demain matin, ce sera un voyage de nuit de toute manière. Hier, il faisait tout gris et aujourd'hui nous avons eu soleil et ciel bleu mais avec beaucoup de vent.

A la TV, ils ont dit 18degrés. C'est parfait pour moi. Le seul musée de la ville est en travaux jusqu'au mois de mai mais bon, j'ai marché dans toute la ville. C'est immense...

Ca c'est l'entrée d'un parc. La chine est en travaux perpétuellement, nuit et jour tous les jours de la semaine, c'est vraiment incroyable.

 

 

 

 

 

      

 



Publié à 16:38, le 8/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Ürümqi
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LANZHOU

Je suis bien arrivée à Lanzhou, encore sous la flotte. Le train était neuf, ils ont vraiment amélioré le service et en plus on ne fumait plus, juste en bout de wagon. Même les plateaux repas ont changé, ils sont en inox et plus en plastique qu'ils jetaient par la fenêtre.

Les prix des hôtels ont flambé, incroyable, par contre le prix des trains est presque pareil. L'hôtel où je vais d'habitude est devenu trop cher 300 yuan pour la chambre la moins chère, c'est encore bon marché 30 euros mais avant je payais 30 yuan pour un lit dans une triple. J'ai pris un hôtel près de la gare à 158 yuan la chambre, ma chambre à Urumqi était beaucoup plus sympa.

 Hier il a fait super beau,un peu frisquet le matin. J'ai visité le nouveau musée, pas très intéressant et plusieurs salles étaient fermées.

 

 

 

Pour répondre à Mr ou Mme Anonyme, je ne mets plus de photo car je ne peux plus utiliser mon ordi, ici cela marche avec des cartes à puces et c'est déjà prise de tête d'écrire la dessus. La moitié des lettres a disparu...

Ils passent leur temps à jouer aux jeux vidéos. De plus, c'est tellement enfumé, que je ne peux pas y rester plus de 30 minutes. Aujourd'hui j'en ai trouvé un super propre et j'ai cru pouvoir utiliser mon ordi mais non, ils ont dit pas possible. Je suis dans une salle à part et on est que 3 et même si les 2 autres fument, cela ne me gêne pas.

Je pars ce soir pour Xian à 22h00, d'ici là , je vais aller dans un 4 étoiles pour voir s'ils ont un service internet. J'en ai marre d'écrire sans accent.

C'est la vue de ma chambre, au 16ème étage, je monte, je monte... C'est franchement pas génial et en plus il fait tout gris aujourd'hui.

 

 

 

La cigarette est vraiment une horreur, même pour manger j'ai du changer de table 2 fois avant hier soir, je fais chier tout le monde mais je m'en fous. Je ne sais pas comment ils arrivent à apprécier la nourriture qu'ils avalent avec toutes les cigarettes qu'ils fument même pendant qu'ils mangent. A part ça, je râle, je râle mais tout va bien. Maintenant, on trouve de cinés avec des films occidentaux mais doublés, des salons de coiffure à la pelle et des salons de tatouage. J'en avais jamais vu ici, et même nulle part ailleurs.

Ce matin, on se les ai gelé, moins de 10 degrés et moi qui n'ai plus de vêtement d'hiver. J'ai caillé, cet après midi cela va mieux, et j'ai trouvé un 4 étoiles avec un service internet ou je peux utiliser mon ordinateur mais à 30 yuans de l'heure, c'est vraiment pour vous faire plaisir. J'espère que vous apprécierez le geste...

 

 

 

      

Bon, il est bientôt 18h30 et nous sommes le 23 et mon train part à 22h00. J'ai encore un peu de temps devant moi.



Publié à 16:29, le 7/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Lanzhou
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XIAN

Je suis arrivée à Xian tôt le matin.

Le voyage a été rapide, c'était un train express avec compartiment de 4 couchettes,très luxueux mais je préfère les trains classiques car être enfermée dans une boite de 4 lits avec 3 autres hommes, c'est pas ce que je préfère.

Je suis retournée dans l'hôtel de l'an dernier, juste en face de la gare. J'ai payé plus cher que l'an dernier 210y au lieu de 100y car soit disant plus de chambre simple.

Il y a pleins de touristes ici, cela change de Lanzhou ou d'Urumqi. Il fait super frais le matin et chaud l'après midi, du coup j'ai la crève.

La ville est toujours aussi moderne, si ce n'est plus. De nouveaux centres commerciaux poussent tous les jours... Une horreur mais les chinois adorent.

Ce soir, je pars pour Shanghai , le voyage se termine. Du 01 au 07 mai, c'est les vacances en Chine et c'est aussi une horreur pour réserver des billets de train ou d'avion. C'est pas la bonne période pour voyager en Chine.

A plus avec quelques photos...

 

 

 

 

       

 

J'ai quand même trouvé quelques temples à visiter...

 

 

 

 

 

Y'a de moins en moins de vélos dans les rues. C'est terrible...



Publié à 16:28, le 4/04/2007, dans MA ROUTE DE LA SOIE, Daocheng Xian
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